L’activité physique est un moyen reconnu pour améliorer la santé cardiovasculaire, la densité osseuse ainsi que pour diminuer les risques de cancer et de diabète, mais qu’en est-il de notre cerveau? Depuis de nombreuses années les chercheurs souhaitent connaître les effets de l’activité physique sur le cerveau.
Saviez-vous que la localisation de la graisse corporelle a un impact différent sur votre santé? Il existe trois régions générales où s’emmagasine la graisse corporelle. Seulement deux sont visibles à l’œil soit celle située au niveau de l’abdomen et celle au niveau des membres. La troisième région est située est à l’intérieur de l’abdomen. C’est la graisse viscérale et la plus dangereuse pour notre santé.
L’arrivé de la ménopause amène de nombreux changements tels que discuté dans les articles: Les effets de la ménopause sur le corps et Les douleurs articulaires à la ménopause. Un changement moins visible est celui de l’arrêt de production des hormones telles que l’œstrogène et la progestérone.
Le rôle de ces hormones est principalement d’assurer notre survie puisqu’elles sont essentielles à la reproduction. L’œstrogène et la progestérone créent un « nid » dans l’utérus afin d’y accueillir un ovule fécondé. Si aucune grossesse n’a lieu, le taux de ces hormones diminue, le nid se vide d’où les menstruations.
En tant que kinésiologue, j’ai la chance de rencontrer des gens formidables! Dernièrement, je me suis entretenue avec la docteure Jacqueline Piché, gynécologue. Elle a eu la gentillesse de me donner son avis professionnel sur les effets de la ménopause. En plus des questions des nouvelles mamans à la suite de l’accouchement.
Pour débuter, nous avons discuté de la ménopause. Celle-ci apportant son lot de complications, entre autres le gain de poids, les douleurs articulaires, les bouffées de chaleur, etc…
Être diagnostiqué pour de l’arthrite ou de l’arthrose est inquiétant et déroutant. C’est à la suite d’une blessure ou d’une douleur sur laquelle on a investigué que l’on découvre ces pathologies. À ce jour, il n’y a pas de traitement définitif pour enrayer ce fléau. Je parle de fléau puisque c’est la première cause d’invalidité chez les 55 ans et plus!